Quand on achète une licence d’un logiciel, on achète le droit d’utiliser ce logiciel qui est protégé par la propriété intellectuelle. Selon un communiqué de presse de la BSA (Business Software Alliance) du 24 février 2009, 42% des entreprises Françaises utilisent des copies illicites. Dans une entreprise sur deux, le taux de piratage était de 80%.
Une entreprise qui utilise des copies illicites des logiciels s’expose à des sanctions financières lourdes et aux risques légaux. Souvent la présence de logiciels illicites n’est pas une mauvaise volonté, mais plutôt une manque de politique de gestion des actifs logiciels. On ne sait pas combien de licences d’une application sont installées et combien de licences on a acheté.
La mise en place d’un outil de gestion des actifs logiciels permet d’avoir une vision complète sur les logiciels installés, de comparer cet état aux licences légalement achetées et de connaître le taux d’utilisation de chacun de ces applications.
Grâce à l’inventaire automatique matériel et logiciel, il est possible de connaître très précisément l’utilisation que font les salariés de chaque logiciel. Les statistiques ainsi générées permettent d'identifier les logiciels sous-utilisés, de ré-affecter ces licences à d’autres utilisateurs et de réduire le nombre des licences de chaque application, voire dans certains cas de les supprimer.
Une gestion des actifs logiciels efficaces est aussi un moyen de faire des économies au niveau du matériel. Supprimer des applications non utilisées sur un ordinateur permet d’utiliser un matériel moins puissant.
De plus un outil de gestion des actifs logiciels est un moyen de gagner un temps précieux pour dresser l’inventaire précis des logiciels en utilisation dans l’entreprise pour les bilans de fin d’année.